Time Traveller, Lawrence Genoa.

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Time Traveller, Lawrence Genoa.

Message par Pizza le Mer 14 Aoû 2013 - 13:47

Il s'agit d'un de mes anciens background qui m'a servit sur un ancien serveur, je le partage aujourd'hui car je repars sur un autre personnage et j'ai bien envie de connaitre vos avis.



Time traveller.






Introduction

Lawrence Genoa naquit en 1982, aux alentours de Houston. Issue d'un père italien et d'une mère italienne reniant sa terre et ses origines.

Le marmot vu le jour où son père, Joseph descendit dans un état côtier, précisément dans l'état de San Andreas pour mettre fin à sa vie de débauche et pénétrer les voix sombres de la sphère criminelle. C'est aussi là-bas qu'il rencontra Alexia Spatafore, qui deviendra la salope qui servira de mère à sa descendance.




Chapitre I, L'héritage.


Joseph devant Birdie, 1993
Si Joseph, le père de Lawrence bossait dans une entreprise d'électronique, ça n'aurait pas la moindre importance, car nous allons parler ici non de circuit-imprimé mais bien d'une autre définition de ce mot souvent mal-vu par les autorités fédérales.

A l'origine, Joseph est un pilier de bar endetté jusqu'au cou, conséquence de son addiction au "jeux à gratter", un jour ce bourreau des tonneaux de bière réalisa qu'une nouvelle vie l'attendait à 2000 kilomètres de son verre vide. Effectivement, c'est en regardant fixement une carte postale d'une ville nommée Los Santos qu'il réva de s'extirper de ce monde d'alcoolo. 

-" C'était comme si la Sainte Vierge l'avait frappée en pleine tête elle-même ! C'était fo-fou.." [/font]
C'est ce que témoigna le patron du bar où venait se frapper le nez Joseph lors d'un entretien avec la police. Pour en revenir à sa migration, tout se joua lorsque le paternel Genoa réalisa qu'il avait le droit à un vol gratuit grâce à son syndicat. En deux heures il plia les quelques frippes qu'il possédait et enfourcha son étalon nommé "Birdie", qui était enfaite une vieille Ford Mk de '79. Il passa tel la pluie en afrique chez un concessionnaire pour voir le prix dérisoire qu'il allait lui versé contre sa carcasse, six plaques qu'il proposait. Il l'est prit s'en hésité puis fila à moitié débraillé vers la porte C de JFK. 
  Durant tout le voyage, il ne s'assoupit aucunement, prit de vertige et de crise de panique, des flash de Birdie lui revenait sans cesse. Ce qui provoquait des crises ophtalmiques chez l'vieux con. Dès son arrivé dans l'pays d'Los  Santos, Joseph était vraiment désorienté, il ne savait où se réfugier pour connaitre du monde. Il prit son pied chez un italien de très petite taille, surnommé "Ricky the Little". Ce type ne dépassait pas le comptoir mais il était réputé pour manier le Shaker mieux que les barman dans James Bond. C'est dans ce lieu atypique qu'il rencontra Alexia, belle blonde aux formes faisant monter le piston de n'importe quel homme bien munit. Il suffit que d'une semaine ou deux pour qu'il mette cette dernière dans son lit..



Chapitre II, Berley School et la cour..





Lawrence vu donc le jour neuf mois plus tard, Alexia accoucha au "All Saint Hospital" de Los Santos, le "bébé" comme on l'appellait dans l'coin ne gémissait pas, il bougeait, pleurait mais ne produisait aucun son, un bébé sourd ?! Non ! Ce n'était juste pas un péteux sortit des entrailles d'une pute décolorée de -Vice-wood. Le gamin passa ses quatre premières années dans le domicile familiale avant d'être scholarisé à Berley School, dans un quartier noir. Ces durant ce temps qu'il vécut les insultes/moqueries/passage à tabac de la part de la communauté noire. Il réalisa vite qu'il deviendrait la victime de l'école jusqu'à sa majorité, et il ne s'y trompa en aucun cas. Tous les soirs, le même scénario se produisait, deux -grands- venaient le voir et lui voler son goûter maigrement composé. Et tout les soirs, il revenait en se tenant le pif ensanglanté jusqu'au jour où.. où son père prit son courage à deux mains et alla régler le compte de ses deux brigands. Lawrence se sentait mal à l'aise que son père intervienne dans ce rapport de force, mais même en temps qu'ex-alcoolique, on protège son fils. Quel qu’en soit les frais à régler en partant.
 Après quelques années tranquille au sein de Berley School, celui qu'on surnommait dorénavant "Tricky Larry" vu les manipulations fabuleuses qu'il pratiquait avec sa planche à roulette. Il rentra au lycée, c'est là qu'il rencontra Anthony et Vito Annuntiaza, deux frères avec lesquels ils formèrent une petite bande pour s'entraider et effectuer des délits sous la même bannière. Pendant six longs et terribles mois, la bande bossait, bossait.. buchait même.. mais rien ne se passait, pas assez d'argent rentrait pour satisfaire les besoins des trois protagonistes, ils espéraient se retrouver nez à nez avec un -bonnet- comme Vito disait mais rien n'se passait, non. C'est réellement en 2000, lors des 21 ans de Larry qu'un déclin eut lieu, d'un côté il dés-honoré sa famille en quittant les cours mais de l'autre, d'ici trois mois, l'argent coulerait enfin correctement. 
  C'nest que quelques semaines plus tard, lorsque Larry fît une -fiesta- pour fêter sa majorité que la foudre lacéra les desseins des trois types. La police avait affecter l'unité la moins efficace de tout ses effectifs, composée de trois gros lards incapables de courir mais à vrai-dire, très doués sur des -pc-.. Donc lors de cette fameuse soirée, une patrouille vînt à gâcher la fête en embarquant notre trio. Les deux frères partirent en taule pour possession et consomation de drogues, tandis que Larry n'avait écopé que d'une amende et d'une peine de sursis pour trouble à l'ordre public. Très vite, en se remettant d'autaut plus sérieusement à ses larcins. Lawrence rencontra un dénommé Jimmy, ce dernier se disait "associé" à une branche d'un arbre. Et la branche, elle.. c'était Phile. C'est d'ici que les activités de Lawrence se démocratisèrent. Il faisait un boulot satisfaisant mais sans plus, sérieux mais sans plus.. il semblait envieux de "devenir quelqu'un" mais sans plus.. beaucoup de découragement certes mais c'est à cause de cette poufiasse de mère comme qui dirait. Alexia, la veuve de Joseph suite à un tir des noirs chez lui frappait son fils et passé le plus clair de son temps à le faire passer pour le bouc-émissaire du coin. Lawrence n'avait plus le choix, il devait se rattacher à ce Jimmy, pour s'en sortir. Il montra plus d'engouement et rencontra lors d'un séminaire à Dillimore, un certains Paul Gervasi, ce type était une infime merde respecté dans un sacré merdier. Ce fût la seule fois où il aperçu ce type..




Chapitre III, Travailler pour moisir.

A mesure que Lawrence rayait les jours sur son calendrier érotique, des événements se produisaient. Des nez qui coulaient les sang, des filles qui trépassaient son clic-clac, des dépouilles de bières qui finissaient dans la poubelle. La vie suivait son cour et l'orage s'avançait à grand pas. 
 Lundi 19 Janvier 2009, sept heure. Le réveil en métal cognait les tympans de Lawrence alors que des allures de sirènes et des lumières bleues et rouges se dessiner en bas de la bâtisse où logeait Lawrence. Prit de panique, il croyait avoir était balancé par des balsannés avec qui les affaires tournaient plutôt bien. En deux minutes et dix fois plus rapidement que son défunt paternel. Larry quitta son appartement par a fenêtre insalubre qui donnait sur une ruelle dans le même état. Il courait tel un dévergondé au milieu des ordures, chats crasseux et autres types de conneries que Mère Nature portait en ces coins abandonnés. En arrivant face à l'ANPE, après une course effrénée, Larry fût percuté par un bus qui faisait le même parcours débile. C'était aussi ce même bus qui avait détruit trois véhicules stationnés sur la chaussée. L'unité qui le prenait en chasse dût le lâcher pour qu'il soit emmené en soin intensif. On dénombrait des côtes, jambes, coudes cassés et des séquelles chez le p'tiot. Après ces événements, n'étant plus en droit de courir tel un garnement, le mioche passait son temps dans une pizzeria entrain d'alterner bières, pizzas, cafés.. c'était devenu un rituel, dès l'ouverture on voyait "Larry the Cut Up-Dismember" courir avec ses quatres pattes dont deux métaliques vers la porte de la pizzeria d'Idlewood. Ses anciennes connaissances s'étant estompées par le temps. On voyait un clair relâchement chez Lawrence. Lors d'une de ses "engloutinades matinales" une vague allure vînt à se dessiner devant Larry, ce qui troubla l'ogre pendant son buffet surgelé.



-"Jésus Marie Joseph ! Ch'ais bin toi Roy ?" (Dit Larry la bouche pleine)
-" LARRY ! TRICKY LARRY ! BWAHAHAHAHHA !!! (Roy se jettera après un silence lourd dans les bras de Larry, renversant la nourriture disposée sur la table.)
-" Fait attenchion, t'va m'éttoufais, humphhhh..!
Après de belle embrassades, les deux hommes prirent place et se lancèrent dans les typiques "Quesques tu a foutus pendant toutes ces années ?!", connerie ouais. On remarquait que Larry n'arrêtait pas de falsifier des sourires à Roy, tentant de dissimuler son mal-être derrière une apparence plutôt négligée. Roy quant à lui, fixait Lawrence, certains diraient qu'il le tuait du regard, peu à peu des gouttes de sueurs se formaient sur le front de fils Genoa, dégoulinant sur sa pizza. La discussion fût stérile, chacun ne savait que dire et la gestuelle l'emportée sur les mots. Quelques dix minutes d'un silence pesant, le glas de midi vînt à perturbé le cycle de Lawrence. D'un coup il se leva et enfila sa veste de sport en négligeant tout son environnement. Même Roy, son ami passait désormais hors de cette réalité. D'une seconde à l'autre, Lawrence disparut du restaurant, des lumières bleues et rouges se formaient à travers les stores de la pizzeria, Roy ne savait que penser. "Genoa est une putain de balance ?", "Il a flairé le coup foireux ?", "Meeeerde!"...
   Alors qu'il courait au milieu d'un groupe de touriste japonnais. La course de Lawrence fût nettement stoppée par un coup de matraque en travers de la gueule. En Slow-Motion, on pouvait voir une dent cariée sauter hors de la mâchoire du p'tit Larry. Lorsqu'il se réveilla, Lawrence se trouva dans ce qu'on appelait une UPS, une bagnole de flic si vous préférez. Le truc dont tu rêves pas forcément surtout quand vous avez proféré des insultes à un chien du gouvernement. Il était clair que Genoa n'appréciait pas les agents du LSPD, il le faisait nettement comprendre par des mollard diffusé sur le sol, et une gueule de merde tirée à l'égard de ces derniers.
  Après quinze heures d'un ferme silence, Lawrence fût conduit dans le pénitencier fédéral où il passera ses quatre prochaines années. A l'ombre quoi.




Chapitre IV, ...



La cellule B25 ne rimée pas à grand chose, un matelas de paille transpercé posé sur une structure en métal rongée par le temps et un urinoir qui pouvait tuer n'importe quel homme vu les merdes qu'il abritait hors des déjection humaine. Cette prison avait le renom digne de l'enfer lui-même, en effet la Loi de la Jungle reprenait ici ses droits et traçait une frontière avec le monde extérieur. Larry après deux ans d'entrainement et d'un apprentissage rude possédait maintenant le monopole des armes métallurgiques en ces murs. Cela consistait à créer de toutes pièces des couteaux, lames, armes contondantes à l'aide d'un lit en fer. Il était renommé dans tout le lieu pour son savoir-faire unique. Le système monétaire illégal étant très primitif, il s'agissait de payer en cigarette comme dans les années '50.          
    Toutes les bagarres, passages à tabac, meurtres nécessitait donc de satisfaire Lawrence pour assurer la victoire de son clan. Les principaux acteurs de cette sphère éco-criminelle était les noirs et les sureños, ils se battaient tel des chiens pour contrôler le terrain de basket et le banc de musculation. Ce n'était plus la question de savoir qui avait le plus de balles comme dehors, mais de deviner qui aurait les couilles de défier l'autre en premier. Lawrence, quant à lui rester à scruter le mur face à lui le long de ses pauses et bien-sûr à s'gratter l'cul car les lames enroulées dans du cellophane devait vraiment l'arracher. Après deux ans à fumer littéralement moisir en ces murs, un haut parleur branlant annonça une agréable nouvelle pour Larry. Non, il n'allait pas sortir, ça aurait été trop beau. Il avait juste du courrier, mais -ici- une lettre n'était pas qu'un ramassis de ligne rédiger par des illettrés, c'était une manière de s’éclipser et de toucher un semblant de réalité. L'auteur de celle adressée à Lawrence n'était que ce vieux Roy, un être normalement constitué de neurones n'aurait pas renouer les cordes avec un fils de putes remplit de pizza surgelé après ce que c'dernier lui avait fait. 
 
Larry,


J'ai passé quasiment trois putains de mois à savoir c'qui t'as pris dans cette salope de Pizzeria mais je dois avouer avoir calé sur ton raisonnement. M'enfin je ne vais pas me plaindre car apparemment Dieu ta punis comme il le fallait. Sache que dehors, tout ce trame bien, je continu à essayer de bosser correctement mais je n'sais pas si j'suis pas entrain d'me perdre là. Je bichonne bien ta caisse, elle est propre mais sache que ta mère veut la reprendre pour assouvir ses dettes. J'essaie de lui cacher le fait que tu la gardes dans mon garage mais cette timbrée veut foutre le feu chez moi car j'lui refuse l'acte sexuelle. Tu m’excuses donc mais c'est une sacrée salope celle-là. M'enfin profites bien de tes moments à te prendre des queues dans les douches, une fois dehors, le buisness et la loi du marché reprenne leurs droits. 


Prend soin de toi mon frère.
Cette lettre avait profondemment changé Lawrence, il avait réalisé qu'une fois dehors, ce serait la même merde, et que la survie serait encore de mise. Que faire ? Se tuer en s'trouant le cœur ? Tenter de survivre dans cette Jungle délabrée ? Tenter une évasion ? Ou s'branler comme il avait fait jusque là ? Larry avait clairement fait son choix. Il s'agissait de bûcher encore plus pour tenter de se forger un avenir solide et une réputation. Mais honnêtement, un gros plein d'soupe peut-il devenir craint ? Genoa douté, il se perdait dans le reflet de la mélancolique Lune qui perçait les barreaux de sa cellule, la B25 contenait peut-être la seule lueur d'espoir en ces bâtiments qui donnaient une gerbe abominable. Vers 23:00, l'ombre d'un ours se couchant dans la paille vînt à se faire percevoir pour un nègre placé juste en face de la B25...
   Le lendemain matin, des cris réveillèrent Larry de son lourd sommeil, le grognon se frotta les yeux et vît sa porte ouverte, à l'inverse des autres cons qui s’agglutinaient dans le hall et qui formaient une foule compact, Lawrence prit une pomme qui commençait à pourrir et la croqua en dévisageant chacun des hommes. Il se fraya un chemin à travers la foule et se entama un dialogue avec -Jackie- pour connaitre les desseins de tout ce beau peuple. Il apprit qu'une révolte était en marche lorsqu'un latino brandit une lame en l'air, défiant les gardien réfugier dans le self-service. Avant que la moitié de la foule n'eut casser la porte, des balles à blanc et des cris fusaient mais lorsque la serrure du self fût brisée, celui qu'on nommé "Big Dark" devient aussi pâle qui la Vierge. Ses yeux passèrent d'un rouge de camé à un blanc pur comme la cocaïne, puis une giclée de sang gis hors de son crâne, tout le monde se coucha à terre, Lawrence c'était réfugier sous l'escalier le t-shirt ensanglanté. Il écouta des cris, pleurs, et vît tout les noirs fairent un signe de Croix simultanés, lorsqu'un chicano désira se lever pour fêter l'assassinat du -nègre-, il se prit à son tour une cartouche dans le buffet, c'était un putain de champ de bataille, on savait pas où s'mettre et Larry se tâtait pour tenter de découvrir une blessure sur son frêle corps.
  Quelques heures plus tard, le prêtre Rutherford arriva dans un bâtiment spécialisé entouré d'une armée de garde du corps, la prison était devenu un régime totalitaire. Il fît une messe sous haute-pression et chacun ressentait le désir de courir sur l'autre pour foutre un sacré merdier. Lawrence ne bougea pas, il quitta la messe avant en faisant un signe de croix sans réelle conviction et alla se coucher. Pour son geste, il se fît lyncher durant quelques mois, jusqu'au jour où ces saletés de hauts-parleurs dirent :

-"B25, LAWRENCE GENOA//59528// PREPAREZ VOS AFFAIRES !"
Lawrence s'exalta en lançant ses fripes en l'air puis fît lentement ses baguages dans une vieille valise rongée par le temps. Les murs pleuraient et tentaient de retenir encore et toujours ce gros plein de soupe qui s'extirpait des ténèbres. L'ours comme on le nommait dorénavant se trouva nez-à-nez face à la grosse porte en métal et entama une pistolétade avec le géant d'acier, lors de l'ouverture, une fente projetait de la lumière droit dans les yeux mi-fermés de Larry, en face se dessinait une allure placée devant une voiture ressemblant fortement à la sienne, Lawrence prit ses jambes à son coup et courra vers cette silhouette, il s'agissait de Roy, ce type là, ce con là.. ce -pote- là.. 
  Les deux hommes entamèrent une accolade typique italo-américaine avant de brailler comme des sourds sans jeter attention aux paroles de l'autre. Roy tenta d'en placer une mais Lawrence continuait à produire des mots sans aucuns sens précis. Il se fixèrent muettement quelques secondes avant de se marrer et de recommencer. Chacun souriaient, ce n'était plus les faux-sourires de la pizzeria, c'était de la joie qu'on déchiffrait sur chacun des visages, les deux compères montèrent dans la voiture de Lawrence, ce dernier toucha le cuir chaud du volant tout en ressentant un souffle lorsqu'il tourna la clef dans le neiman, il s'amusa peu de temps à faire ronronner le moteur puis partit en adressant un doigt d'honneur aux miradors, s'opposant à ces quatre années de merde.


Chapitre V, Gradation.

   Le long fleuve de la vie coulait, coulait et commençait à peser sur Lawrence, certes sa sortie lui avait redonner du pimpant pour s'remettre dans les affaires mais la monotonie de la vie de célibataire endurci fracassait le cœur de notre protagoniste qui s'entourait de question. Alors qu'il pensait à tout cela en mangeant rituellement sa pizza aux anchois table six de la Taverne de -Skurky-, une belle jeune femme vînt à lui faire un clin d’œil en entrant dans la salle. Larry lâcha sa pizza et suffoqua croyant apercevoir en cette personne Vénus. Vous savez, cette personne que lorsque vous la voyez, arrête le temps, monopolise votre attention et vous rend complètement accro sans savoir pourquoi. Lawrence n'avait jamais ressentit ça jusqu'à maintenant, il ne savait quoi faire sur le coup et répondit maladroitement par un clin d’œil forcé et quelques sifflotements ridicules. Le Genoa n'avait pas le tact d'un gentleman comme ce petit là, James Dolce, non! Il n'avait pour lui que sa passion pour la bouffe et sa médiocrité. Pendant que la divine commandé ses tours de taille, Larry contemplait l'arrière-train qui se dandinait sur le fond rouge du comptoir. Lorsqu'elle se tourna pour prendre en direction de la porte, Lawrence se permit de l'interrompre et de lui lancer quelques phases fort maladroites, s'attirant ainsi les foudres du petit-ami qui vînt à arracher le bonheur des bras de Larry et d'enclencher une belle baffe dans la joue droite rougissante de sa compagne. Lorsque la main de la brute errafla la douce peau de pêche de sa bien-aimée, Lawrence prit de panique posa la main sur celle du ravisseur et lui brisa d'un rauque coup l'avant bras. Ce dernier se pliait au sol comme une mauviette en hurlant que je cite "Le bidonnant allait prendre cher dans les jours qui suivent..!" 
 Sans hésiter une seule seconde, notre Lawrence prit par la main sa destinée et la fît entrer dans son carrosse qui était enfaîte une voiture de sous-marque nommée Tampa. Il démarra aussitôt et l'emmena dans chez lui pour apprendre à la connaitre et surtout, la mettre dans son lit pour l'asservissement sexuel. Ce fût chose faite en peu de temps, la Vénus tomba raide amoureuse de ce quel décrivait à ses pouffiasses d'amies "Un brave guerrier aux cheveux châtains parfaitement doux.." 

Tout les soirs, lorsqu'il rentrait de ses entreprises crapuleuses, Lawrence ne cessait de remarquer une -vincent- grise qui était garée devant chez lui. Tout cela rendit notre trentenaire complètement insomniaque et parano, chaque nuitées, il se réveillé à cette heure fatidique, cinq heures. A cette heure, il sursauté hors de ses cauchemardesques escapades fictives transpirant abondamment, il suait, faisait les cents pas et buvait un verre d'eau fraîche pour tenter de remédier à ce mal-être, ceci n'y fît que du feu et il allait devoir péniblement s'habituez à cette triste philosophie de vivre. Sa compagne, dorénavant installée chez lui tentait de le consoler chaque nuits, soit par des petits câlins chaleureux, soit par quelque chose de plus exotique, en lui taillant adroitement ce que les frimeurs appelleraient une -pipe- et non en bois messieurs ! 
  Un matin, aux alentours de sept heure, le Roy, fidèle ami de "Larry Pizza" vînt à sonner à sa porte, Lawrence se leva l'air totalement grognon, dévisagea Roy par le judas de sa maigre porte en bois et l'ouvrit. Roy ne tenait plus en place et racontait à Lawrence par des bruits, exclamations indéchiffrables que "Larry Pizza" allait rencontrer ses autres acolytes lors d'un déménagement. Effectivement, ce n'est, plus reclus avec sa conne de femme qu'il allait vivre, mais bien avec ses associés. La nouvelle parvenu aux oreilles de Christina ce qui lui déplut au plus haut point. La journée s'annonçait atypique à celle vécue jusqu'à maintenant et ce fut le cas hormis lors de son retour au foyer, il vit un mot accroché à la porte par une vieille punaise qui renfermée surement le tétanos et le lu attentivement à haute voix :

Lawrence,

Je sais parfaitement que tes amis t'importes plus que moi, c'est donc pour ça que j'ai décidé de retourner dans les bras de mon ex qui sait m’apprécier à ma juste valeur, je suis exaspérée de ton comportement de salop-machiste à toujours mettre en avant de manière exacerbée ta petite personne, qui contient au passage quelques kilos en trop. Mais bref, tu as été punis par l'autorité suprême comme ça devait. Je dois m'avouer mi-vaincue, bonne suite salopard. 

A cet instant, une larme coula sur la grosse joue de Larry, par soucis pour son image, il s’aplatit la manche de son blouson en cuir délabré sur la joue, cachant ainsi son visage. Après quelques secondes de reniflements, suffoque ment, il attrapa un gourdin de bois et mit un point d'honneur à massacrer l'innocente porte qui portait cette attristante nouvelle et saisit par suite une vieille photo sur laquelle on voyait Christina devant sa voiture.


    Aujourd'hui, c'est mardi ! Et a vrai dire Lawrence sentait que ça aller être un sacré journée et croyait moi, on était pas au PMU mais il sentait bien le coup. Roy, ce vieil ami l’appela pour lui fixer rendez-vous à l'aéroport, sur un parking pour 17:00. Larry, naturellement heureux de revoir ce con s'empressa de démarrer sa voiture et fila en la direction de l'autoroute aérienne. Il attendit en fixant le compteur analogique indiquant l'heure, environ 7 minutes. Sept putain de longues minutes. Après lesquelles se montrèrent deux types fringués tel des texans (ou emmerdeurs.), hésitant Larry élança la paume de sa main droite contre le klaxon pour révéler sa position à ses compères. D'un burrito blanc-neigeux sortirent Roy et un autre empaffé du nom de -mustang-, les acolytes se câlinèrent tel des ours bruns avant de partir en direction du nouveau domicile d'Larry. Ce Mustang s'appellait enfaite -Jimmy-, il possèdait un restau'-hôtel sur Marina, un quartier bien-loin de la paisible vie de Vicewood. N'ayant pas eut le temps de poser son sac et de découvrir la où il logerait jusqu'à sa mort. Le froid mordant d'un canon de Colt.45 vînt à frotter la peau rupeuse de Lawrence. Allez savoir si c'était qu'une formalité -administrative- du milieu, ou si ces deux empaffés étaient bien décidé à descendre la quadruple, que dis-je ? Quintuple portion ! Après s'être retrouvé fesses et pistons à l'air pendant 7 minutes. Lawrence eut le droit à une parole qui annonçait le verdict du type là, Jimmy. 

-"Il est clean Jimmy! Pas d'problème.."
Cette phrase, aussi simple soit-elle allez définir si oui ou non Lawrence allait crever, c'est là qu'on voit clairement que la sphère criminelle est totalement impardonnable. Après quelques secondes d'un silence pesant, les hommes prirent la route pour El-Corona, quesqu'une bande de rital allez foutre chez des chicanos ? Rien! Ils passaient juste prendre un camion pour allez faire de ce qu'on appelle -les courses-, pas les chevaux, pas les kelloggs pour votre bambins, mais bien des courses constituées principalement d'acier et ayant relativement la même forme. Celle d'un putain de 
flingue. Si un venait de caresser la peau de Lawrence, ces derniers eux, étaient destinés à alimenter l'énorme appétit qu'avait Los Santos pour l'auto-défense. il ne s'agissait plus de tailler de l'acier dans un pieu en cabane mais bien de permettre à des sauvageons/sociopathe/psychopathes/fous/brigands/ingrats/mécréants d’exécuter leurs crimes les plus affreux. Si Lawrence était stressé à cette idée, Jimmy lui souriait bêtement en regardant chacune de armes, l'air satisfait de lui-même et du sang qui allait couler dans la pénombre de cet état.

Après avoir fabriqué quelques pétards, Lawrence tentait à rentrer chez lui, enfin chez-eux pour mater la tv et autres choses qu'un homme qui vient de se faire plaquer entamerait mais au lieu d'un repos bien mérité, il alla reprendre sa voiture à l'aéroport, sur ce fameux parking où une bande de gom-gom s'était câliner. Lorsqu'il grimpa dans sa voiture, un homme vînt à se glisser à l'arrière, Larry répliqua :

-"Ques' tu branles dans ma chariote toi fils de pute ?!"
-"Je cherche un taxi, ouais, un taxi!"
-"J'vais te montrer comment un chauffeur respectable fait une course sale pédé de merde, en plus t'as lâché un pet !"
Sur le cul, Larry extirpa le petit merdeux de l'arrière de sa tire, le mit au sol d'une balayette acérée et commença à exploser le talon de ses baskets à crampons fins sur ses côtes et sur sa mâchoire. L'homme hurlait et son visage se déformait à mesure que des bruits bizarres émanaient de la bouche de Lawrence qui arborait un sourire sadique. A la fin du coup, Larry lâcha un ricanement sordide avant de monter dans sa voiture et de mettre Skeletons de Stevie Wonder, bougeant la tête sur le rythme endiablé, la voiture faisant des zig-zag sur la chaussée. L'homme et l'étalon filait sous le soleil couchant avant de disparaitre dans les lueurs ténébreuses de Marina, la seule onde de l'eau rythmant la nuit des habitants.
Chapitre VI, Love your wife..



Le lendemain matin, sept heures, le téléphone vînt à sonner le début de la journée d'une fourmi du capitalisme, Lawrence se leva et apposa en baillant d'une haleine fétide sa main sur le bouton -tuner- de la radio, cette dernière provoqua des grésillements ce qui fît apparaître des tics nerveux sur le visage de -slow-, surnom justifié par le temps de détente de Larry extrêmement élevé, plus que la tension d'un bouseux. M'enfin en déambulant, les panards du mastoc frappaient les débris de bouteilles, cartons de pizza ou autres merde de médocs qu'on voit systématiquement chez un gros porc dépressif, le malchanceux saisit frénétiquement une boite nommé -mediator- et s'enfila trois cachetons dans l'gosier tout en continuant à marmonner le même discours sordide. Après un réveil plutôt bestial, l'ours vînt à s'habiller d'une large chemise beige dont le bas est tâchée est de sauce tomate. Cette chemise reflétée totalement l'air négligé du personnage, enfant, incapable, chieur. Après six minutes d'un parcours militaire, le gros passa le paillasson rouge de sa porte, regardant lentement à droite puis à gauche, tentant de décrypter un danger ou bien une odeur de pepperoni, pouvant émaner des cuisines de la pizzeria d'Idlewood. En face de lui se tenait un légume, planté là, en plein milieu de la chaussée. Lawrence s'approcha du type semblant reconnaître celui qui venait de fumer la veille même. Avant qu'il ne décoche une phrase, il -chassé- latéral vînt à déséquilibrer le colosse pour le projeter au sol. Il n'eut guère le temps de dévisager ses ravisseurs qu'ils lui avaient déjà cassé le nez. Pendant que les pieds frappaient ses côtes, des flashback de la cours de récréation renversèrent Larry dans une migraine ophtalmique violente. Une violente douleur accompagna une lueur blanche face à Lawrence, était-ce son dernier voyage ? Aurait-il dût privilégier le pragmatisme le soir passé ? Tant de question le tourmentait lorsqu'un -BOUM- ramena un pédé à la basse hauteur de Lawrence, la tête d'un jeune skinhead saigné abondamment au sol alors que Roy, ce terrible texan hurlait en tirant sur les fuyards. A cet instant précis un rictus forcé se distingua sur les rugueuses lèvres de Larry. Ce dernier se leva lentement, avant d'applatir six fois le large talon abîmé de sa chaussure italienne sur le crâne du skinhead, ces coups précédèrent le fait que -slow Larry- enfonça son 357 dans la bouche du type au sol, ce dernier ne prononça que les voyelles. 
  Après cette péripétie, Lawrence entama une discussion houleuse avec Roy avant de conclure sur l'achat de quatre pistolet mitrailleur nommés -HX MP5K-, Roy les avaient par Jimmy qui était bien incrusté dans le circuit, c'était un 
-maillon serti du bracelet-, m'enfin les deux hommes prirent deux voitures et s'en allèrent dans un coin perdu en campagne. Pour transporter 15 plaques Lawrence prit un sac de sport troué qu'il disposa aux pieds de Roy. Ce dernier ouvrit les portes arrière de son véhicule, exhibant les joyaux qui faisaient apparaître un -réel- sourire sur le visage de Larry, malgrès son apparante joie, il s'empressa d'embarquer les armes avant de quitter les yeux tel un loup fuyant un berger. Quelques heures plus tard, Roy vînt à rejoindre Lawrence pour tenter de vendre ces derniers exemplaires de jouets. L'affaire était simple, naviguer à travers les quartiers de barbares pour entretir une guerre de secession. En route pour ces lieux d'affaires, Larry agrémenta le voyage d'un peu de confessions.

-"Roy! Tu sais pas quoi aufaite ?! Tu l'sais ?! Noooon ! Vas-y j'te raconte..
-" Quoi ? J'suis concentré, j'ai acheté des donuts dans l'optique que tu la boucles et j'dois m'taper.. *Soupirant* je t'écoutes.."
-"Cette salope m'a encore volé mes affaires ! Je sais plus quoi faire pour quelle me lâche, cette pouffe.." *Dit-il d'un ton hésitant, semblant se conforter lui-même*
-"Si tu veux un bon conseil, faudrait l'appuyer ! Tu nous prouverez que t'es un bon gars qui peut te plier aux règles, car elle va cesser de nous emmerder.. et j'veux pas m'faire enfiler dans les douches pour une pute.."
-"Je t'interdis de ! Nooon ! J'peux pas.. enfin si.. mais tu vois ? C'est pas... enfin voilà."
-"Je t'exposes ma solution au problème l'ami, à prendre ou à laisser."
Tuer, est-ce la solution à tous les problèmes ? Devons-nous verser du sang pour chaque emmerdeurs que la terre enfantent ? Lawrence doutait, des questions lui envahissait l'esprit, durant le voyage, il ne décocha pas un mot. Il veut tenir son rôle macho typique mais doute sur son amour omniprésent pour sa belle. La journée se termina à cinq heures, Lawrence se coucha lentement sans se dé-fripper, engouffrant sa tête dans son oreiller en laine rappeuse. Larry eut du mal à s'endormir et par dessus le marché, des sueurs froides le lapidaient sous trois larges épaisseurs de couettes. A trois heures pétantes, le quadragénaire sauta hors de son lit les yeux largement écarquillés, il apposa ses mains sur le radiateur encore chaud, fixant à travers les lignes du store cassé les voitures qui faisaient des allez-venus entre les deux parts de Los Santos. Alors qu'il pensait, une image lui apparu tel un vampire sautant hors de vos pensées, Larry sursauta en arrière, tombant contre le lit l'air tout ébaillis. Il couru à travers son appartement étroit d'architecture et arracha d'un placard une bouteille mi-entamée de whisky, le dépressif compulsif s'engloutit trois-quatre verres avant de tomber raide la tête sur le carrelage, bavant tel un clebs en rûte. Il se réveilla treize heures plus tard, en se levant il réalisa qu'il était quatorze heure et que Roy l'attendait au Piccolo, chez Caramante pour récupérer son assurance. Le gros se leva et avala son café bouillant sans même le savourer, il attrappa son fameux sac de sport troué -topo adidas original- et mit en désordre une bonne pile d'argent avant de partir à toute allure vers Santa Beach. Roy buvait de l'eau fraîche en étant assis sur la terrasse, quand Lawrence arriva il posa son regard dubitatif sur ce dernier. Larry posa sur la table en renversant la bouteille de San Pellegrino. Roy sourit un instant, al contrario Lawrence tirait une mine de charbonneur désarçonné, il faut admettre que donné ce que vous gagnez n'est jamais agréable, Lawrence n'a jamais comprit pourquoi certains possédait un rictus lors de cette remise d’enveloppe, sûrement des naïfs qui pense que donner leur permettait de mieux de faire voir. Un avis maigrement partagé par 
-slow larry-..

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Re: Time Traveller, Lawrence Genoa.

Message par MUSTANG le Ven 16 Aoû 2013 - 13:49

Je viens de lire tout ça, j'ai adoré! content d'être dans ton chef d'oeuvre et d'avoir RP avec toi, surtout.

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Re: Time Traveller, Lawrence Genoa.

Message par Blaznight le Ven 16 Aoû 2013 - 14:34

Particulièrement plaisant à lire.

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Re: Time Traveller, Lawrence Genoa.

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